D’un fonds documentaire réel : lexiques, guides d’apprentissage et manuels de lecture produits pour des programmes d’alphabétisation en langues nationales.
Chaque entrée conserve le nom du document dont elle provient. Cette information figure dans le bloc « Provenance » de la fiche.
Parce que l’extraction depuis les documents sources a été automatique. Elle est fidèle au texte, mais elle n’a pas été relue par un locuteur.
Marquer ces entrées « validées » aurait été plus flatteur et faux. Le statut « à confirmer » indique exactement ce qui est vrai : la forme vient d’un document réel, personne ne l’a encore vérifiée.
Le plus souvent non : le corpus couvre ce que les documents sources couvraient, et il reste très incomplet.
Vous pouvez essayer une autre orthographe, chercher sans accents — la recherche les ignore — ou élargir à toutes les langues. Si le mot manque vraiment, proposez-le : c’est ainsi que le corpus s’étend.
Jamais seule. Chaque résultat affiche son origine et son indice de confiance ; un résultat issu du seul lexique rend le sens des mots, pas la tournure d’usage.
Pour un usage officiel, médical, juridique ou rituel, faites relire par un locuteur. La plateforme sert à préparer ce travail, pas à le remplacer.
Parce que le corpus validé ne couvre pas la phrase demandée. Dans ce cas, la plateforme affiche « corpus insuffisant » plutôt que de composer une phrase plausible.
Une traduction inventée est plus dangereuse qu’une absence de traduction : elle est indétectable pour quelqu’un qui ne parle pas la langue.
Parce que plusieurs de ces langues distinguent des formes que le français confond : le niveau de déférence, le moment de l’action, parfois le domaine.
Trancher à votre place produirait une phrase grammaticalement correcte mais socialement fausse. La question est posée une fois ; vous pouvez aussi traduire sans y répondre, l’indice de confiance en tiendra compte.
La recherche n’exige pas ces caractères : tapez la forme sans accents, le résultat rétablit la graphie complète.
Pour écrire, la solution la plus fiable reste un clavier système adapté. Sur Android, les claviers multilingues courants proposent ces caractères en appui long ; sur ordinateur, une disposition dédiée est nécessaire.
Pas à traduire : le traducteur, le dictionnaire et la bibliothèque sont ouverts sans compte, dans la limite d’un quota destiné à protéger le service. La première leçon de chaque parcours s’ouvre aussi en consultation.
Le compte sert à ce qui suppose une mémoire de vous : un quota de traduction plus large, la progression d’un parcours, les listes personnelles, l’historique de traduction si vous l’autorisez, les paquets hors connexion et les propositions de correction.
Les termes recherchés et le nombre de résultats, pour repérer les manques du corpus. Le texte que vous soumettez au traducteur n’est conservé que si vous l’autorisez explicitement.
Le détail complet figure dans la politique de confidentialité, y compris les durées de conservation.
Oui, sur ce que vous avez téléchargé. Un paquet hors connexion transporte les leçons, leurs activités avec le barème de correction, les entrées de dictionnaire et les textes : la recherche dans le dictionnaire, la lecture des textes et les exercices fonctionnent alors sans réseau, et votre progression est mise en file puis synchronisée au retour de la connexion.
Deux choses continuent d’exiger le réseau : la traduction, qui interroge la cascade côté serveur, et toute recherche au-delà de ce que le paquet contient — hors connexion, le nombre total de résultats n’est d’ailleurs pas annoncé, puisqu’un paquet ne couvre qu’une part du corpus.
Les paquets sont proposés langue par langue ; leur poids et leur nombre d’éléments sont annoncés avant tout téléchargement, et rien ne se télécharge sans une action de votre part.
Non. Les variantes sont présentées sans hiérarchie ; celle qui s’affiche par défaut est simplement celle que le corpus documente le mieux aujourd’hui.
Signaler votre forme et son aire d’usage est une contribution précieuse : elle enrichit la fiche au lieu de remplacer l’existant.
Non. Parler la langue suffit, et c’est même la compétence la plus utile : la relecture par un locuteur vaut mieux que n’importe quel traitement automatique.
Chaque proposition est relue par un locuteur référent, puis arbitrée. Vous ne risquez pas de casser quoi que ce soit.